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Hans-Ulrich Back

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Hans-Ulrich Back
Naissance
Sarrebruck
Décès (à 79 ans)
Hagen, Rhénanie-du-Nord-Westphalie
Allégeance Drapeau de l'Empire allemand Empire allemand (en 1918)
Drapeau de l'Allemagne République de Weimar (en 1933)
Drapeau de l'Allemagne nazie Troisième Reich
Arme Heer
Grade Generalmajor
Années de service 1914 – 1945
Commandement 16. Panzer-Division
178. Panzer-Division
Panzer-Division Tatra
232. Panzer Division
Conflits Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Faits d'armes Seconde Guerre mondiale
Distinctions Croix de chevalier de la croix de fer

Hans-Ulrich Back, né le à Sarrebruck et mort le à Hagen en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, est un Generalmajor allemand qui a servi au sein de la Heer (armée de Terre) dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il a été récipiendaire de la croix de chevalier de la croix de fer. Cette décoration est attribuée pour récompenser un acte d'une extrême bravoure sur le champ de bataille ou un commandement militaire avec succès.

Hans-Ulrich Back naît le à Sarrebruck[1].

Il est le fils du major général prussien Ulrich Back (1864-1947) et de son épouse Emmy Seebohm (1874-1915). Son père a servi dans le cadre des Mission militaire allemande de 1910 à 1917[2].

Après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, Hans-Ulrich Back s'engage d'abord dans l'armée ottomane en [1]. En septembre de la même année, il intègre l'armée prussienne[1], et est engagé dans le 74e régiment d'infanterie (de)[3]. De mi-décembre 1914 au 13 février 1915, il suit un cours de formation à Döberitz et est ensuite commandé pour un mois au bataillon d'infanterie d'instruction de Münster. À l'issue de sa formation, il rejoint son régiment sur le terrain et est blessé à plusieurs reprises lors des combats sur le front Est puis sur le front Ouest. Après avoir été promu lieutenant le 30 juillet 1915, Back sert dans son régiment pendant le reste de la guerre en tant que chef de section et de compagnie ainsi qu'officier d'ordonnance. Pour ses performances, Back reçoit les deux classes de la Croix de fer et l'insigne des blessés en argent[4].

Après la fin de la guerre et la démobilisation, Hans-Ulrich Back rejoint en février 1919 l'association de volontaires "Haase" ou le régiment de volontaires "Haupt". Il est ensuite intégré à la Vorläufige Reichswehr (armée provisoire), mais quitte le service militaire dès le 30 juin 1920, dans le cadre de la poursuite de la réduction des forces armées, en se voyant attribuer le caractère d'oberleutnant. Back entre alors dans la police et dirige notamment une centaine d'agents à Hanovre. Après avoir suivi, du 6 décembre 1934 au 22 janvier 1935, un stage tactique spécial à l'école de police régionale d'Eiche, Back est intégré à la mi-octobre 1935 dans l'armée de la Wehrmacht. Le 1er février 1931, il devint hauptmann et commandant de compagnie dans le régiment d'infanterie 60. Il est ensuite promu major le et lieutenant-colonel le . Peu avant le début de la Seconde Guerre mondiale, on lui confie le commandement du 2e régiment de tirailleurs. Back est décoré de la croix de chevalier de la Croix de fer le pour ses performances pendant la campagne de l'Ouest[5].

Du 26 août 1940 au 19 juillet 1942, Back commande le régiment de tirailleurs 304, puis est muté dans la Führerreserve et nommé commandant de la 11e brigade d'infanterie blindée le 15 septembre 1942. Au cours de la guerre, après sa promotion au grade de général de division le 1er février 1944, il commande la 16e Panzerdivision, la 178e Panzerdivision et la 232e Panzerdivision. Lors des combats contre l'Armée rouge, Back est grièvement blessé en Autriche le 28 mars 1945. Il vit la fin de la guerre dans un lazaret.

Hans-Ulrich Back meurt en 1976 à Hagen[6].

Fahnenjunker
Unteroffizier
Fähnrich
Leutnant
Polizei-Leutnant
Polizei-Oberleutnant
Polizei-Hauptmann
Hauptmann
Major
Oberstleutnant 1er février.1939
Oberst
Generalmajor [3].

Décorations

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Notes et références

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  1. a b et c François de Lannoy et Josef Charita, Panzertruppen : Les Troupes Blindées Allemandes German Armored Troops 1935-1945, (ISBN 9782840481515, lire en ligne), p. 22.
  2. (de) Klaus Wolf, Gallipoli 1915 : Das deutsch-türkische Militärbündnis im Ersten Weltkrieg, Bonn, Report Verlag, (ISBN 978-3-932385-29-2, lire en ligne), p. 234.
  3. a et b (en) James "Jack" Webb, Generals and Admirals of the Third Reich : For Country Or Fuehrer, vol. 1, (ISBN 9781952715136, lire en ligne), p. 26.
  4. (de) Dermot Bradley (dir.), Karl-Friedrich Hildebrand et Markus Rövekamp, Die Generale des Heeres 1921–1945. Die militärischen Werdegänge der Generale, sowie der Ärzte, Veterinäre, Intendanten, Richter und Ministerialbeamten im Generalsrang, vol. 1 : Abberger–Bitthorn, Osnabrück, Biblio Verlag, (ISBN 3-7648-2423-9), p. 143–144.
  5. (de) Veit Scherzer, Ritterkreuzträger 1939–1945 Die Inhaber des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939 von Heer, Luftwaffe, Kriegsmarine, Waffen-SS, Volkssturm sowie mit Deutschland verbündeter Streitkräfte nach den Unterlagen des Bundesarchives, Jena, Allemagne, Scherzers Miltaer-Verlag, (ISBN 978-3-938845-17-2).
  6. (en) Samuel W. Mitcham, Jr. (en), The Panzer Legions : A Guide to the German Army Tank Divisions of World War II and Their Commanders, (ISBN 9780811733533, lire en ligne).
  7. (de) Walther-Peer Fellgiebel, Die Träger des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939-1945, Friedburg, Allemagne, Podzun-Pallas, (ISBN 3-7909-0284-5), p. 102.

Liens externes

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